Méthodologie et sources
Lexavise vérifie une annonce légale en comparant son texte aux mentions rendues obligatoires par les textes en vigueur, acte par acte et forme juridique par forme juridique. L'analyse est déterministe — les mêmes mots produisent toujours le même diagnostic — et s'exécute entièrement dans votre navigateur : aucun modèle de langage n'intervient, et votre texte n'est transmis à personne tant que vous ne le demandez pas.
Sur quels textes le moteur s'appuie
| Texte | Ce qu'il commande |
|---|---|
| Code de commerce, art. R.210-3 | Mentions de l'avis de constitution : dénomination, forme, capital, siège, objet, durée, dirigeants, greffe |
| Code de commerce, art. R.210-4 | Mentions propres aux sociétés par actions : admission aux assemblées, exercice du droit de vote, clause d'agrément |
| Décret n° 78-704 du 3 juillet 1978 | Publicité des sociétés civiles (SCI notamment) |
| Code de commerce, art. L.141-12 et L.141-14 | Publicité de la cession d'un fonds de commerce et opposition des créanciers |
| Code civil, art. 1844-5 | Dissolution sans liquidation et transmission universelle du patrimoine (TUP) |
| Code de commerce, art. L.210-2 | Mentions que les statuts doivent déterminer |
Les tarifs affichés dans les guides proviennent des barèmes annuels applicables aux annonces légales ; les chiffres départementaux proviennent de l'open data BODACC (DILA), avec la période et la date de relevé indiquées sur chaque page.
Comment les règles sont testées
Chaque évolution du moteur doit passer une série de contrôles automatiques avant d'être mise en ligne : annonces de référence pour chaque acte, annonces réellement publiées, annonces volontairement cassées dont chaque défaut doit être retrouvé, et un audit périodique sur des avis de constitution issus de l'open data BODACC. Une règle qui ferait échouer l'un de ces contrôles n'est pas publiée.
Ce que Lexavise ne fait pas
- Il ne publie pas votre annonce. Vous restez libre de la transmettre au support habilité de votre choix.
- Il ne garantit pas l'acceptation par le greffe. Il repère les causes de rejet détectables par une machine : une mention absente, une incohérence, une date impossible. Un motif de refus tenant à l'appréciation d'un greffier ou au fond du dossier lui échappe.
- Il ne délivre pas de conseil juridique. Les guides expliquent une règle générale ; ils ne se substituent pas à un professionnel sur une situation particulière.
- Il n'utilise pas d'intelligence artificielle générative. Aucun texte n'est inventé : les annonces produites sont assemblées à partir de vos données et de formulations fixes.
Éditeur, données et mises à jour
Le site est édité par Lexavise et hébergé en France (OVH). Les barèmes et les listes de mentions sont revus à chaque évolution réglementaire connue ; les chiffres issus de l'open data sont réactualisés chaque mois, la date de relevé étant écrite sur la page concernée. La date de dernière modification de chaque page figure dans ses données structurées.
Une erreur, une règle qui a changé, un cas non couvert ? Signalez-le depuis la page d'accueil : les corrections de règles sont prioritaires sur tout le reste.
Comment le diagnostic est produit
Le moteur suit toujours le même enchaînement, sans aléa et sans appel à un service externe.